FOMO, vous connaissez?

Ma maman a partagé cet article avec moi il y a quelques temps à propos des réseaux sociaux...c'est long mais à lire et à méditer absolument!!!!!
Je suis curieuse de savoir ce que vous en pensez....
♥♥♥
émoticône heart
Chère lectrice, cher lecteur,
La maladie commence par un brutal accès de jalousie. Puis une boule dans la gorge. Elle descend dans l'estomac, noue vos entrailles. Vous vous sentez diminué, triste, inutile. Enfin, vous plongez dans l'abattement, irrité contre tout le monde et en particulier contre vous-même.
C'est la nouvelle épidémie de « fomo ».
On en parle sur Internet, avec une fiche Wikipédia consacré au « fomo » et des études de Harvard [1]. On en parle dans la presse anglophone [2]. On en parle dans Madame Figaro [3].
Peur de manquer quelque chose
Fomo vient de l'anglais « fear of missing out ». Cela veut dire en français « peur de manquer quelque chose ».
Pas manquer de quelque chose. Manquer quelque chose, dans le sens de rater un événement, une invitation, une information.
Le fomo est provoqué par la vie « complètement fabuleuse » des autres qui s'étale sur Facebook, Twitter, Instagram, les blogs et Internet, et qui contraste brutalement avec les frustrations, les souffrances, les échecs de votre propre vie.
Exemple :
Vous cuisinez tranquillement des pâtes chez vous. Déjà vous salivez sur ce comté que vous allez faire fondre dedans, avec une généreuse louche de bolognaise.
Votre smartphone vibre. D'un œil, vous consultez votre écran Facebook. Trois de vos amis sont en train d'arriver à un concert. Sur la photo ils sont hilares, bras dessus, bras dessous, et manifestement fous de joie. Aussitôt, une autre photo apparaît : c'est Jacques et Marie-Odile qui viennent d'arriver dans un hôtel de rêve, en Malaisie.
Vos pâtes et votre comté sont toujours là. Mais ils n'ont plus la même saveur. Vous vous demandez si vous avez fait le bon choix d'être rentré chez vous pour préparer à dîner. Pourquoi n'êtes-vous pas sorti ? Pourquoi n'avez-vous pas été invité ? Pourquoi les autres s'amusent-ils autant ?
La maladie de la comparaison avec les autres
La personne malade de fomo juge son existence morne, sans intérêt, et ne peut s'empêcher de consulter fébrilement son smartphone pour suivre la vie des autres et comparer avec la sienne.
Car les « autres » justement, semblent faire des efforts inouïs pour prouver en permanence que leur vie est géniale.
La journaliste Valérie de Saint-Pierre parle dans Madame Figaro d'une « forme de surenchère » :
« Il s’agit de livrer régulièrement à ses amis la version augmentée de sa petite existence. Cette dernière est donc dorénavant obligatoirement jalonnée, via des photos radieuses, de vacances inoubliables, de baisers sur la plage, d’enfants parfaits, de fêtes mémorables, de cadeaux insensés, de cupcakes inouïs, de chatons adorables, de spas de folie… selon les standards lifestyle de chacun. Tout en censurant pudiquement le reste, plus médiocre, évidemment. [4] »
Même si elle essaye elle aussi de publier sur Facebook des photos d'anniversaire où tout le monde rit aux éclats, la personne atteinte de fomo est convaincue qu'elle ne s'amuse pas autant que les autres, et elle en souffre.
Comment Facebook a transformé notre civilisation
Qu'avons-nous fait de nos vies, depuis l'apparition de Facebook ?
J'ai emmené mes enfants au départ en classe de neige. C'était au petit matin. Des cars étaient là. Je m'attendais à voir des centaines d'élèves surexcités et ravis de partir quelques jours.
En réalité, c'était un silence de mort. La plupart des ados et des professeurs étaient assis dans les cars à tapoter sur leur téléphone, en train d'échanger des messages avec Dieu sait qui.
Arthur C. Brooks, chroniqueur au New York Times, voit les choses comme ceci : nous passons désormais, pour les plus atteints d'entre nous, « la moitié de notre temps à faire semblant d'être plus heureux que nous le sommes, et l'autre moitié à regarder comme les autres semblent l'être bien plus que nous ».
Selon le rapport World Travel Market, il ne s'écoule pas plus de dix minutes en moyenne, désormais, entre l'arrivée d'un client dans un hôtel de rêve et le moment où il poste une photo de lui-même (selfie) sur Internet, le but étant essentiellement de faire bisquer ses « amis » [5].
Comment faire face, comment résister ?
Comment faire face, comment résister ?
Fermer son compte Facebook ? Se couper d'Internet ? Jeter smartphone et ordinateur à la poubelle ?
Cela paraît extrême, pour ne pas dire absurde, surtout si vous gérez vous aussi la plupart de vos factures, comptes bancaires, réservations sur Internet, et si vous lisez Santé Nature Innovation !
Faut-il arrêter de se comparer ? Arrêter d'envier les autres ? Arrêter d'être triste et seul quand les autres s'amusent ?
Mais ces sentiments ne se décident pas ! Ils vous tombent dessus et puis c'est tout ! Et plus on lutte contre eux, plus ils reviennent en force, comme les envies de chocolat.
Faut-il exiger des autres qu'ils arrêtent d'enjoliver leur existence ? Qu'ils arrêtent de faire semblant d'être tout le temps heureux, d'aller de fête en fête, et de succès en réussites ? De nous envoyer constamment des images de leur bonheur à la figure ?
C'est un peu ce que semble vouloir Véronique de Saint-Pierre, qui reproche aux gens de poster sur Facebook la photo de leur bébé chiot jack-russell récemment adopté « mais pas de son pipi sur le kilim », ou de leur famille souriante et unie lors d'une sortie mais « pas de l'engueulade collective dans la voiture en venant »… etc.
Mais est-ce juste de vouloir ça ? Est-ce même vraiment ce que l'on souhaite ?
En train de ramasser les crottes de chien
Imaginez un autre Facebook. Au lieu d'essayer d'enjoliver leur existence, les gens essaieraient de montrer leur vie telle qu'elle est.
Votre page Facebook serait une succession de photos de vos amis :
en pyjama au petit matin, avant d'avoir fait leur toilette, de s'être rasé ou maquillé
mangeant leur bol de Corn Flakes en écoutant France Inter dans une cuisine blafarde
se disputant avec leurs parents
en train de ramasser les crottes de leur chien avec un petit plastique
s'ennuyant dans une file d'attente à la poste
assis dans un bureau, avec une plante verte et des néons
poussant leur caddie sur un parking de supermarché
passant l'aspirateur dans leur appartement
conduisant sur une autoroute pluvieuse en rase campagne
perdu dans les rayons de Castorama à la recherche d'un rideau de douche au bon format
épluchant des pommes de terre
remplissant leur déclaration d'impôts.
Oui, nos vies sont principalement faites de choses triviales, répétitives, sans intérêt ni aventure.
Oui, pour 5 semaines de vacances par an, il y a 47 semaines de métro-boulot-dodo.
Pire encore, pour 40 ans de vie où nous sommes jeunes, beaux et en bonne santé (dans le meilleur des cas), il y en a 30, 40 ou 50 où ça ne va plus si bien que ça.
Mais quel serait l'intérêt, expliquez-moi, de vouloir à tout prix étaler la monotonie de notre train-train quotidien sur Internet ? Sachant que, déjà, ce qui est publié est à 99 % sans intérêt, malgré le tri intense qui est fait par les intéressés pour essayer de publier des choses valorisantes ?
Accepter le monde tel qu'il est
Je suis désolé, pour moi Facebook, les blogs, Instagram, c'est comme les albums photos qui existaient jadis dans nos familles : vous n'y colliez pas des photos sans intérêt, moches ou vulgaires.
Il y avait le grand-père, en grand uniforme de la Première Guerre mondiale. Des photos de baptême, de communion, de mariage. Des photos de famille où tout le monde est bien habillé, bien peigné, et essaye de faire son plus beau sourire. Des photos de parties de campagnes, de vacances en tandem, à la mer ou au camping.
Qu'auraient donné les mythiques séances de diapo de notre enfance si, au lieu de mettre les photos de vacances, on avait mis des séries sans fin de Papa à l'usine en train de visser des boulons ou de tondre le gazon ?
Facebook n'est pas un moyen pour vous, ou pour les autres, de mettre sur la place publique votre vraie vie, vos sentiments profonds, vos échecs et vos douleurs. Ces choses là ne peuvent être partagées sur Facebook. Certains essayent mais ça ne marche pas. Cela donne souvent quelque chose de triste, parfois impudique.
Les choses personnelles ne peuvent se confier que dans l'intimité, à votre meilleur ami, à votre compagne ou compagnon d'infortune, à vos petits-enfants pour qu'ils profitent de votre expérience.
Facebook c'est pour s'amuser, se distraire, apprendre parfois un fait ou une info intéressante. Se tenir au courant, à peu près, de qui fait quoi.
Mais imaginer que les gens postent leur vraie vie sur Facebook, c'est comme croire qu'on est ami avec PPDA parce qu'on le voit tous les soirs à 20 heures sur TF1. Ou que les actrices qui jouent dans « Downtown Abbey » sont aussi élégantes et bien habillées dans la vraie vie.
Mais je suis sûr, cher lecteur, que vous n'êtes pas menacé par le « fomo ». Pourquoi ? Parce que vous avez lu cet article jusqu'ici et que cela prouve que vous êtes une personne qui aime se poser les bonnes questions. Je suis même convaincu que vous faites partie des « sages » dont la vie est bien organisée et bien remplie, et qui s'aperçoivent que la vie des autres n'a pas forcément à être enviée, bien au contraire.
Cela fait donc déjà une maladie dont vous n'avez pas à vous soucier. Tant mieux, et bravo. Mais n'oubliez pas d'aider les autres !
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis


l'amour c'est...

ça!


Trouver une déclaration d'amour dans un panier d'oeufs...c'est sûr, mes muffins sans gluten de ce matin ne peuvent être qu'excellents!!!!



xoxo

A cup of JOY


Il y a un mot qui me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines déjà (à part nourishing...mais ça ça sera pour une autre fois!)



Je ne sais pas pourquoi, mais ce mot revient toujours et encore...
Et toujours en anglais!
Alors c'est vrai que je lis exclusivement en anglais (juste parce que je trouve pleeeeiiinns de livres sympas sur amazon.com et qu'ils sont bien moins chers!), que je regarde la majorité des films en VO et que j'écoute Country105 (Calgary) quand je suis à la maison.
Donc du coup l'anglais me vient parfois en premier....
Comme hier soir, quand j'ai demandé à My Love
"Dit, qu'est ce que tu penses d'expandre le potager?"
Et j'étais persuadée qu'expandre était un mot français. 
Bref, c'est pas le sujet.

Je disais donc que le mot JOY (joie) me suivait partout, avec toutes ses variantes:
Joyful, Joyfully, Joyous...
Il a quelque chose ce mot qui m'attire, qui me donne envie de sourire et de célébrer chaque instant. 

On parle souvent du bonheur...mais la joie?
Pour moi la joie ce sont les petits pavés du chemin du bonheur. Pleins de petits bouts de joie pour 3 fois rien (comme les enfants qui s'extasient devant un vers de terre ou une flaque de boue!) mais qui font un bien fou!
(ohlala qu'est ce que c'est philosophique...mon prof de philo serait fière de moi...moi qui dévorais des Agatha Christie cachée derrière mon classeur pendant ses cours! D'ailleurs une fois il m'a demandé ce que c'était selon moi la philo. Je lui ai répondu que c'était couper les cheveux en 4 dans le sens de la longueur...depuis ce jour là il m'a laissé tranquille, allez savoir pourquoi!)

Bref la joie, pour moi, c'est CA: 

















Et si on prenait une cup of joy ce week end?
Très beau week end à tous!
xoxoxo


helianthus quoi??


Bonjour!!
Aller, un petit jeu, vous savez, comme lorsqu'on était enfants et qu'il fallait retenir tous les objets sur un plateau. 
On avait 30 secondes pour tout retenir, puis on cachait avec un torchon de cuisine et il fallait ensuite écrire sur un bout de papier tout ce dont on se souvenait. Celui qui en avait le plus gagnait.
J'ADORAIS ce jeu!!! Pas vous?

Vous avez 15 sec (eh, on est adultes maintenant....!) pour retenir la liste des ingrédients ci-dessus!

(15 sec plus tard!)
Alors?

Maintenant jetez un coup d'oeil à ça: 

Alors? 
Plus simple non?
Dans mes voyages pinterest je suis tombée sur une recette de déodorant maison. 
Plus ça va, plus j'essaye d'éliminer tout ce qui est additifs et de manger un maximum de choses non transformées. 
Et je ne m'en porte pas plus mal!
Et puis je me suis penchée sur la composition de mon déo...et là j'ai réalisé qu'il n'y a rien de plus toxique (et d'imprononçable!) que les ingrédients de mon déo...une vraie pris de conscience!

Ayant eu pas mal de traitements hormonaux assez lourds ces dernières années, je suis plus à risque de développer un cancer gynéco, c'est comme ça alors c'est super important pour moi de faire le maximum pour me protéger...
Et ça passe par le déo!!!!

Alors voilà sans tarder une petite recette de déodorant fait-maison avec seulement des ingrédients prononçables et non dangereux pour la santé!
Je l'ai adapté de plusieurs recettes trouvées sur pinterest...

Il vous faut
1/4 cup huile de noix de coco fondu
1/8 cup d'arrow root (on en trouve en magasin bio...permet de lier le tout, est très doux au toucher)
1/8 cup de maïzena
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
3 gouttes d'huile essentielle (j'ai choisi Ylang-Ylang...j'adoooore cette odeur!!!!)


Faire fondre l'huile de noix de coco et dans un bol rajouter le reste des ingrédients
(Pour celles qui ont des problèmes d'allergie, le bicarbonate est optionnel)
Bien BIEN bien mélanger au fouet
Verser dans un flacon de déo propre
Laisser reposer au frais 5 min, le temps de stabiliser
Et voilà!!!

Ca sent bon, c'est sain, c'est efficace....
que demander de plus?!

***UPDATE: l'huile de noix de coco fige à une certaine température. Pour avoir mon déo de la même consistance que les deo classiques, je mets le mien sur le radiateur.***

xoxoxo

PS: un GRAND merci pour vos messages d'encouragement pour Silence ça pousse...on verra! 
Promis je vous tiens au courant =) =) =) 
Reps: Molly a mangé les rideaux de la cuisine...vous voulez une photo?


Cher Stéphane,


Je sais que tu es un homme très très occupé qui voyage beaucoup...
Alors peut-être qu'avec un tout petit peu de chance, pendant tes ballades en France en TGV (j'imagine), tu tomberas complètement par hasard sur mon blog (on ne sait jamais!!).

Je te regarde depuis très longtemps déjà et je dois t'avouer que je suis totalement FAN de tes crayons (et de tout le reste...les transformations, les astuces, ton jardin!). Un de mes petits plaisirs de la semaine (quand je peux!) c'est m'asseoir devant "Silence ça pousse" avec un verre de lait frais...là je voyage! 
Mon mari, un Stéphane pareil, peut en témoigner...je suis constamment en train de dire "oh et dans Silence ça pousse ils ont dit que...donc faut faire pareil"

Alors voilà, si je t'écris aujourd'hui c'est que nous avons un problème. On ne panique pas encore...enfin on essaye!
Pour le moment on fait travailler notre imagination!
Nous avons acheté une vieille maison sur le bord du chemin de Saint Jacques de Compostelle, que nous rénovons petit à petit. Le jardin s'organise, par contre la cours devant la maison est une vraie catastrophe...si si (tu sens la panique monter là?).
 Tiens regarde: 



Alors? J'avais raison, n'est ce pas? 

Alors nous avons le projet de décrépir la façade de façon à laisser les pierres apparentes, nous allons clôturer avec des dos (ou redos, ça dépend d'où on vient en France! Les dos font très campagne de l'ouest...), mettre un portail tout neuf, stocker le bois derrière la maison, faire une petite terrasse bain de soleil devant, repeindre les portes de la grange et mettre des graviers blancs tout beaux. 

Là où on a terriblement TERRIBLEMENT besoin de toi c'est pour les végétaux (logique tu me diras!).
 J'aimerais vraiment privatiser la maison et mettre des buissons tout le long des dos, mais des arbustes à fleurs blanches et mettre 2-3 arbres dont tu as parlé une fois (impossible de me souvenir du nom) qui font des boules rouges l'hiver et qui attirent les oiseaux, j'adoooore!).
 Je vois bien un arbre crevette quelque part aussi (c'est rigolo) et 2-3 rosiers grimpants sur la façade (il y a déjà un Pierre de Ronsard tout neuf de l'année dernière)

En image: 


Voilà les plans et voilà pourquoi on a besoin de toi! 
On plante quoi? Comment? Où? Ca va pousser? 

En espérant très fort que tu tombes par hasard sur le blog ou que notre candidature à Pas de panique soit retenue...(on y croit!)

A tout bientôt, 

Christel, qui panique ça y est

PS: si vous venez à la maison, on vous invite tous pour une raclette partie franc-comtoise! 
Tu vas voir, c'est à tomber (même en plein été!)!
rePS: amène Noëlle avec toi!
rerePS: on est mercredi ce soir...=) = ) = ) =) =)


Les ratés du fait-maison...

Je suis assise sur notre lit et voilà la vision que j'ai...


J'en ai mal au ventre tellement je suis morte de rire!!!!
Vous vous souvenez la semaine dernière je vous parlais des ourlets des rideaux enfin terminés...mouais, j'aurais peut-être dû m'abstenir!

Pourtant j'ai pris mes mesures 10 fois, j'ai réfléchi 15 fois avant de couper (ça me stresse toujours cette étape....si si, ça me stresse autant que de mettre une voie veineuse sur un arrêt cardiaque, pour vous dire!), j'ai utilisé ma toute nouvelle machine à coudre (vous savez, celle qui vous assure de réussir à coup sûr tout ce que vous faites tellement elle est belle...) et j'y ai mis beaucoup d'amour (en général ça marche)...et voilà le résultat!

AUCUN rideau n'a la même dimension! 

Ce matin j'étais toute contente d'accrocher mes beaux rideaux (après avoir bataillé avec le fer à repasser), toute fière même...
Le premier s'est bien passé, le deuxième j'ai froncé les sourcils et le troisième j'ai ouvert grand les yeux en poussant un "HEEIIINNN c'est quoi c't'affaire??!!" (avec un bon accent québécois, parfois ça me revient!)...le quatrième je n'ai même pas regardé!

Et puis j'ai éclaté de rire! Alors soit j'ai un humour à toute épreuve (je doute), soit je suis d'ultra bonne humeur aujourd'hui, soit je me suis rappelée subitement la petite phrase de Marjorie Hinckley : 
La meilleure façon de s'en sortir dans la vie est de rire tout le long.
Vous avez le choix de rire ou de pleurer.
Je préfère rire.
Pleurer me donne mal à la tête

Oui c'est ça, le mal de tête ne me tente pas aujourd'hui...trop de choses à faire!

A mon avis le sèche-linge m'a joué un tour, je ne vois que ça!
Mon seul regret, ne pas avoir attendu My Love pour rependre tout ça...on raté un bon fou rire partagé! Vous n'avez pas idée combien j'ai hâte de voir sa tête ce soir!

Pourquoi je vous raconte mon beau plantage d'ourlet? 
Parce que c'est du 100% fait-maison
Parce que c'est de l'authentique et que ça arrive à tout le monde de se planter en bricolage....et ça ne doit pas nous freiner de créer!! 
Si jamais vous vous promenez sur les blogs magnifiques de DIY toujours parfaits...inutile de vous taper sur la tête, ouvrez leurs armoires et vous verrez les beaux plantages DIY! 
On en fait toutes et c'est comme ça qu'on progresse...! 
Mieux vaut en rire!


Il y a quelques jours une copine m'a dit "oui mais toi, tout ce que tu fais est parfait"
Ben voilà la belle copine...alors tu me crois maintenant?

Conclusion:
1. La prochaine fois je lave les rideaux avant de faire les ourlets (parfois je me dis que je porte bien ma couleur...)
2. De toute façon le marron c'est plus trop dans nos humeurs alors quand on aura fini tout le reste, on changera de rideaux
3. Rien n'est perdu...ils vont finir en rag quilt de picnic...
Rien ne se jette, tout se transforme!!

Très belle journée bricolage (je vais recoudre quelques boutons...y'a moins de risques!) et à demain avec une lettre pour Stéphane...
On ne sait jamais si il passe par hasard sur le blog (j'y crois j'y crois!)

xoxo

I'm leaving today....

Si je vous dit: 
Vous me dites...
...
Non, ça vient pas?
Ok, un indice...


Voilà, c'est ça, NEW YORK!

Mais avant d'aller plus loin, faites moi plaisir, allumez à fond vos hauts parleurs, affichez la page en plein écran et laissez-vous aller...


Alors voilà, ça fait 24h que je chante à tue-tête New York New York version Frank Sinatra (je suis RAIDE DINGUE de Frank Sinatra, pas vous?? Il a ce truc tellement romantique, tellement ...crooner!!)

Je chante ça sous la douche, dans la rue, avec les poules, avec Molly (qui se demande à chaque fois pourquoi je m'emballe), je chante quand mon téléphone sonne (oui, New York New York est ma sonnerie....).

J'ai chanté ça tout l'après midi dans les bois
 (My Love  s'est transformé en bûcheron pour l'après midi et je l'ai accompagné juste pour l’abattage...je n'aime pas qu'il y a aille tout seul...si il se prend un arbre sur la tête et qu'il est tout seul
 1. il ne pourra pas appeler les secours
2. si il est mourant, au moins je serais là pour lui tenir la main...oui je sais, je suis une grande romantique....ou une grande traumatisée de mes sorties SMUR sur accidents de bûcheronnage -->que je ne compte même plus!)

Alors voilà ce que ça donnait, dans les bois, avec My Love est sa tronçonneuse d'un côté et Molly de l'autre: 

"Start spreading the news...
Molly au pied!
I'm leaving today
NON!! Pas sauter!!!
I want to be part of it
Va chercher le bâton (Molly revient avec une branche 1.50 m)! Non pas celui-là, il est trop gros, l'autre là-bas!
etc etc "

Et ça a duré tout l'après midi!
Ca a commencé avec une conversation avec ma soeur, qui a épousé un américain de New York et qui se prépare, avec sa famille à déménager aux USA. 

(Envie de voir une webcam de Time Square à NYC? C'est ICI...Allez y c'est GENIAL! 
J'y ai même vu une fois mon beau-frère qui avait donné rendez-vous à ma soeur sur la web cam...ENORME!))
C'est de sa faute si je suis d'aussi bonne humeur...parce qu'avouez-le, depuis que vous avez écouté New York New York, vous n'avez pas un sourire sur les lèvres?

Et pourquoi je vous raconte ça?
Parce que Frank Sinatra a réveillé dans mon coeur des souvenirs...la Nouvelle-Angleterre ♥ ♥



Ok, NYC n'est pas en Nouvelle-Angleterre, mais juste au Sud de celle-ci. 
La Nouvelle-Angleterre c'est le Vermont, le Maine, le Massachusets (impossible à prononcer, j'ai jamais réussi!) etc...et chanter Frank Sinatra m'a rappelé la fois où je m'y suis promenée...

A l'époque, j'étais jeune élève infirmière en 2 ème année, en stage à l'étranger au Québec. 
Les amis chez qui j'étais m'avaient emmenée me balader dans le Vermont et le Maine et je me souviens être totalement tombée amoureuse avec cette région...mais vraiment 
raide dingue absolument totalement amoureuse!

J'ai retrouvé cette (cet?) après midi une preuve de mon passage en Nouvelle Angleterre...
(oui c'est bien moi...plus jeune, plus mince)


A l'époque je ne parlais pas un mot d'anglais...aller, pour rendre hommage à mes profs d'anglais du lycée, on va dire que j'étais capable de dire comment je m'appelle...

Vous ne me croyez pas?
Je passe devant un splendide bâtiment avec écrit "Nursing Home" et je me dis: 
"WOW ils ont des écoles d'infirmières spectaculaires ici!!! La chance qu'elles ont les élèves! J'adorerais étudier dans un endroit comme ça..."
Je vous entends rire....
Nursing home ça veut dire maison de retraite, pas école d'infirmière...ça m'a pris un bon bout de temps avant de tilter (style des années)!!


C'est beau non?
Ceci dit, juste en face il y a ça: 


J'adore les cimetières, mais ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille, non?

Alors pourquoi j'aime autant la Nouvelle-Angleterre?

A cause de ça: 

source flickr

source striped-cherry.tumblr.com

source topinspired.com

source flickr

source andrewrhodesphoto.com

source inconnue

source fineartamerica.com

Voilà pourquoi ce coin des Etats Unis me plait tellement...allez faire un tour sur pinterest et tapez "New England"...vous verrez!

Vous connaissez THE plat de la Nouvelle Angleterre?
Le Clam Chowder...une sorte de soupe avec des palourdes

source afamilyfeast

C'est drôle, mais on en parle dans le livre que je suis entrain de lire:


Ca se passe à Boston en Nouvelle Angleterre...comme par hasard...et l'héroïne fait apparemment le meilleur Clam Chowder de la terre!
Vous savez quoi, je vais tenter l’expérience (oui, elle partage la recette)! Et je vous dirais!

Par contre, chut, ne dites surtout SURTOUT pas à My Love qu'il y a des fruits de mer dedans...il est pas très fan. 
Je me demande si ça marchera si je lui dis que c'est du poulet, vous savez, comme les enfants (tout était du poulet ou du jambon chez nous!)


Ah et si vous voulez une bonne comédie en Nouvelle Angleterre, je vous recommande 
Bienvenue à Mooseport....


Je suis pliée en deux à chaque fois (j'ai du le voir 72 fois au moins...)

Voilà voilà pourquoi je chante New York New York...
Alors si vous me croisez dans la rue ou dans ma voiture entrain de chanter, surtout ne croyez pas qu'on déménage...(ou que j'ai perdu la tête)...je suis juste de très très bonne humeur et prise d'une envie terrible d'aller faire un tour à Boston...

D'ailleurs, quelqu'un sait si "Boston Boston" ça existe?

Très beau week end à tous...nous c'est pizza comédie ce soir!

xoxox
Ps: je n'ai pas raté le dessert de demain...la preuve, la moitié est déjà partie!
rePS: My Love, oublie Hawaii, c'est la Nouvelle Angleterre maintenant... =)